Comment cela est-il justifié ? (c’est moi qui met en évidence)
Le vote électronique peut devenir un marché important et un relais de croissance à l’international. Il faut donc que les groupes industriels, le gouvernement et les centres de recherche s’allient pour développer une technologie apportant des garanties solides quant aux risques évoqués.
Au-delà de l’opinion des partis politiques sur le vote à distance, il faut reconnaître que la transition vers ce mode de vote est nécessaire et inévitable. Une démocratie moderne ne peut se contenter des conditions de vote actuelles. Le numérique a révolutionné notre société à tous les niveaux : dans nos manières de communiquer, de s’informer, de consommer, etc. Il est important que l’exercice de notre citoyenneté prenne également un nouvel essor. Certains regretteront avec nostalgie la perte de la dimension rituelle du vote. Mais quel rite survivra si tant de Français se désintéressent de la politique et n’exercent plus leur droit de vote?
Donc il faut comprendre : c’est un marché à prendre, donc il faut que les gouvernements laissent l’organisation du vote aux entreprises du marché (elles apporteront les garanties, nous dit-on…) et de toute façon c’est inéluctable parce que nous somme des démocraties « modernes ».
Peut-on être aveugle à ce point ?
Comme d’hab, on évoque un mauvais pretexte …
Je pense que les votes électroniques permettraient davantage de démocratie, car bien utilisés et non détournés, ils permettraient d’organiser des référendums sur plus de sujets (lois, finances, questions de société).
Ainsi, les parlementaires se concentreraient sur un travail de projet et de technique, mais tous les grands sujets seraient décidés par les électeurs.
Bien sur, je donne pas les détails, je ne sais pas comment ça peut se faire ni se gérer. Mais je pense que c’est une bonne raison. Autre que celle énoncée plus haut…
Il faut tout de même replacer dans le contexte. Ici il n’est nullement question de démocratie directe par voie de participation en ligne, mais il est bien question d’élection (législative) — donc un truc qui se passe tous les cinq ans et qui est un évènement majeur des institutions de la république.